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Ventes au détail, en juillet, le panier de courses en baisse (food -1%)

Ventes au détail, en juillet, le panier de courses en baisse (food -1%)

Ventes au détail, en juillet, le panier de courses en baisse (food -1%)

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Emanuele Scarci

Juillet vide le panier de courses. Les données préliminaires de l’Istat sur les ventes au détail enregistrent, sur une base annuelle, une hausse de 0,8% en valeur et une baisse de 0,6% en volume.

C'est la deuxième baisse mensuelle consécutive en volume. Et dans les prochains mois, la hausse des prix pèsera davantage : en août l’inflation est montée en flèche à 3,3%.
En juillet, les ventes au détail de produits alimentaires augmentent en valeur de 0,3% et diminuent en volume de de1%. Le non-alimentaire est en hausse en valeur, mais baisse en volume, respectivement +1,1% et -0,2%.

Des rythmes variables

Pour ces derniers produits, les variations tendancielles sont hétérogènes selon les groupes de produits. La plus forte hausse concerne appareils électroménagers, radios, téléviseurs et magnétoscopes (+6,1%) tandis que les chaussures, les articles en cuir et les articles de voyage affichent le moins bon résultat, -2,8%.

Par rapport à juillet 2025, les ventes au détail sont en hausse pour la grande distribution, +1,6% en valeur et +0,6% en volume, et le commerce en ligne, respectivement +2,4% et +1,6%.

Les discounters tirent la croissance

Le résultat positif de la grande distribution est entièrement influencé par les discounters, tandis que l'effet moteur des supermarchés semble épuisé. En effet, le résultat des supermarchés est de +1,3% en valeur et -0,2% en volume ; hypermarchés, respectivement, +1,6% et -0,1%; discounters, +1,9% et +0,4%.
C'est toujours la crise pour les petites surfaces : zéro et -1,7%.

Davantage de dépenses contraintes

Selon le bureau d'études de Confcommercio, « au cours du bimestre juin-juillet, la consommation s'est déplacée vers des segments non inclus dans l'indice des ventes au détail, comme les voitures et de nombreux domaines des services marchands. Toutefois, la baisse des volumes est un signal d'alerte pour de nombreuses structures de la grande distribution. Il est évident que si, pour le moment, la faiblesse de la demande envers certains segments de biens est plus que compensée par les achats d'autres produits et services (énergie), il ne faut pas négliger les risques d'un possible ralentissement au cours des derniers mois de 2026, période cruciale tant pour les bilans de nombreuses entreprises du commerce que pour les perspectives de croissance du pays en 2027".

Demande fragile

Pour Federdistribuzione, les données de juillet « confirment une dynamique encore faible de la consommation, dans un contexte caractérisé par des facteurs d'incertitude persistants. Les tensions géopolitiques continuent en effet d'influer sur le contexte inflationniste, alimenté notamment par la hausse des prix des biens énergétiques. Même la légère amélioration enregistrée en août du climat de confiance des ménages et des entreprises, face à une évolution peu brillante des soldes d'été, ne modifie pas un tableau qui met en évidence de nouveaux signes de fragilité de la demande intérieure ».

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Cet article a été traduit de la version originale italienne avec l’aide de l’intelligence artificielle. En cas de divergence, veuillez vous référer à la version originale italienne.

       
       

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